lundi 8 juin 2015

François Asselineau, prochain Président de la République (?)


Suite à mes déboires avec François Asselineau et le Bureau National de l'Union Populaire Républicaine (UPR) qui ont mené à mon exclusion de ce mouvement, j'aimerai vous faire part de mon analyse sur l'état et l'évolution probable de l'UPR. Je ne reviendrai ni sur la procédure pleine d’amateurisme, ignorant le droit, les statuts et le règlement intérieur, ni sur le dossier inepte (monté postérieurement  à mon éviction) ayant conduit à mon exclusion. Toute l’information est disponible sur ma page Facebook et une action juridique est en cours.

Pour commencer il faut comprendre que ce que je synthétise ici va bien au-delà de mon avis personnel, c'est le résultat de discussions avec un grand nombre d'adhérents et d'ex-adhérents du parti (cadres et militants en place, démissionnaires ou exclus) et que ce document présente un sentiment largement partagé.

François Asselineau, co-fondateur de l’UPR et Président en exercice, doué d'une culture encyclopédique et d'une expérience internationale remarquable, a incontestablement des qualités de force de travail, d'analyse, de pugnacité et de désintéressement. Malheureusement ce n'est pas suffisant pour organiser efficacement une armée de militants et de cadres avides de démocratie interne et d'efficacité, ayant besoin d'un minimum de gratitude ou de reconnaissance de leur engagement. C’est encore plus vrai quand, du fait même de la structure du mouvement, les origines politiques des adhérents sont extrêmement diverses mais que le chef ne veut voir qu’une seule tête et aucun propos hors de contrôle y compris sur les réseaux sociaux.

Un des problèmes principaux est que François Asselineau est persuadé, il le dit et l’écrit sans pudeur, que toutes les réussites, toutes les progressions de son mouvement ne sont dues qu’à lui-même, dans un mépris total des militants de terrain désintéressés et investis. Ce mépris est profond et laisse penser que seules ses idées et ses analyses l’intéressent au mépris du citoyen, de l’individu, de peuple.

Depuis un certain temps, les conférences du Président ne sont que des répétitions d'elles-mêmes, creuses et sans nouveau fond. Ses énumérations interminables, ses obsessions deviennent pathologiques et insupportables. Ses dérapages temporels sont des manques de politesse inacceptables, et les exemples sont de plus en plus nombreux. En effet, la durée de ses interventions, qui était due dans les premières années au volume des informations à passer, n'est plus soutenue que part des redites pénibles et des argumentaires d’autosatisfaction rabâchés. Après une arrivée, classiquement en retard, l’orateur débute par un préambule de 1h30 faisant glisser d’autant le début de la conférence. Ensuite seulement, après une pause éventuelle, et le départ des personnes ne pouvant pas consacrer plus de 3h – déjà écoulées – à cet événement, la conférence commence. Il est courant que ces séances dérapent de plus de 3 ou 4 h au mépris de l’emploi du temps des curieux, des sympathisants, des militants ou des employés gérant la salle rendue très en retard.

Ses qualités d'orateur, au sens purement technique - pédagogie, rythme, synthèse, résumé, à-propos, ligne directrice, volume du message, composition des planches ... - est d'un niveau très moyen. S'il était ouvert à la critique constructive, il pourrait améliorer drastiquement son efficacité et l'impact de ses interventions.
De plus sa gestion (au sens du "management") de la structure est catastrophique au sens de la théorie des organisations et de la conduite des hommes. Il ne sait pas s’entourer et encore moins déléguer. Il veut tout voir, tout contrôler. Il ne supporte pas la diversité des opinions et des courants de pensées même quand elles prennent racine au sein de la sainte trinité des sorties UE/euro/OTAN.

Le problème, c'est que personne n'est capable de (ou n'ose) lui dire qu'il devient inefficace, contreproductif et qu'il se transforme petit à petit en frein pour le mouvement. Son entourage, jaloux de sa position privilégiée près du chef, ne lui rend pas service en évitant toute critique. Pour reprendre un mot très utilisé au sein de l’UPR : Il devient un sujet clivant.

Il ne fait plus confiance à personne et certainement pas à ceux qui développent des initiatives ou une indépendance intellectuelle, même brillante. Il s’enferme dans une tour d’ivoire et refuse de voir le monde évoluer autour de lui, refusant avec une rare énergie les discussions avec d’autres structures partageant les mêmes objectifs, se cachant derrière une Charte fondatrice élevée au niveau d’un texte sacré et prétextant que seul son mouvement prône la triple sortie.

Devant le relatif succès du mouvement, François Asselineau retrouve ses réflexes d'homme de droite. Son arrogance et sa morgue, son manque d'humilité et son mépris des autres redeviennent ses marqueurs naturels. Il ne sait pas reconnaitre ses erreurs, il manque d'autocritique et sa fierté l'empêche de s'excuser même quand il est mis devant ses contradictions, ses erreurs ou ses mensonges.

A plusieurs reprises il a perdu son sang-froid dans des conditions pourtant facilement maitrisables. C'est inquiétant et on peut se demander comment il se comportera face à de vrais "tueurs" médiatiques et de vraies controverses.

Sur plusieurs points il gagnerait à écouter des conseils de professionnels sans avoir à perdre son naturel et sa bonhommie sympathique. Mais il ne veut écouter personne, tout ce qu’il fait, tout ce qu’il a mis en place est parfait, d’après lui, et ne souffre d’aucune critique ou conseil.

Quand il sent que quelqu'un pourrait présenter un danger pour lui (réel ou fantasmé), il devient insultant, diffamant, n'hésitant pas à mentir en connaissance de cause jusqu’à le discréditer. Il a peur de son ombre et est terrorisé de ne pas plaire à tout le monde. Les méthodes d'activisme "de gauche" le rendent paranoïaque et nerveux. Son sentiment de supériorité (ENA/HEC) le rend agressif dès que l'interlocuteur n'y souscrit pas avec déférence.

Le nombre d'adhérents de l'UPR présenté à tout bout de champ comme une force est assez relatif car ceux qui ne renouvellent pas leur cotisation ou qui sont exclus ne sont retirés que très tard des listes. Il en reste quelques centaines qui n'ont pas cotisé depuis plus de quatre ans et beaucoup plus encore depuis plus de deux ans. Depuis quelques temps on remarque même un ralentissement inquiétant de la progression des adhésions. (Effet de nettoyage des anciens membres ?). Si le rythme actuel est maintenu (et que la pente reste constante), ils seront 9000 fin 2015 et 12500 au moment de l’élection présidentielle de 2017. On peut se demander si la stratégie peut être gagnante ?



Page de présentation de l’UPR sur Facebook affirmant la « vérificabilité » du compteur d’adhérents
(les adhérents les plus naïfs confondent «vérifiable » et « vérifié »)

Tous les délégués départementaux ou régionaux qui ont accès à la base de données des adhérents savent que le nombre présenté comme official et exact est en fait surestimé d’environ 10%. François Asselineau, et ça s’appelle l’aveu d’un mensonge, l’a lui-même révélé au cours du dernier Conseil National.  La valeur n’est pas importante en soi, mais c’est François Asselineau lui-même qui le présente comme strictement le reflet de la réalité. Mensonge un jour, mensonge toujours.

De plus, le fait que les statuts définissent qu’un adhérent est un membres qui a payé au moins une fois sa cotisation dans les trois dernières années implique un effet de lissage cachant la non-ré-adhésion » de plus de 35% de la valeur du compteur. Fin mai sur 7700 adhérents revendiqués, plus de 2800 n’étaient pas à jour de cotisation et presque 700 n’avaient pas cotisé depuis 2012.

La vague de démissions qui arrive depuis fin mai n’a quasiment aucune influence sur le compteur ; Bizarre … Il faudra rester attentif en juin quand tous les courriers auront été réceptionnés.

Dire partout et tout le temps que la progression du nombre d'adhérents est exponentielle ne suffit pas à le faire avaler à toute personne ayant un niveau de mathématiques de seconde générale, alors que la progression, depuis plusieurs années, n'est que quasi linéaire (il faut reconnaître que la progression a été très rapide entre fin 2009 et 2011). Il suffit de jeter un coup d'œil sur la courbe semi-officielle (chiffres officielles, traités par un bénévole non mandaté) éditée une fois par semaine pour s'en convaincre. (Pour les matheux : dérivée quasi constante, voire décroissante et certainement négative depuis quelques semaines)


Courbe officielle (éditée toutes les semaines) pour 2015 ! Où est l’exponentielle ?
(En bleu une approximation de la dérivée)


Si l’UPR veut m’attaquer en diffamation, je dis « chiche ! »,  ma demande pour l’huissier est prête en vue de vérification juridiquement inattaquable des affirmations de véracité de la valeur affichée.

La constitution du Bureau National est un problème en soi pour la dynamique du mouvement. La structure voulue par le président d'une liste de noms (contenant celui du président potentiel) choisis par lui pour se présenter aux élections une fois tous les trois ans rend toute évolution et agrégation de compétences impossible sauf à se présenter contre lui - donc à devenir son adversaire voire son ennemi. Des propositions de modifications des statuts pour améliorer le dispositif ont été faites par des cadres nommés : fin de non-recevoir (et refus d’aborder ces point dans les organes statutaires au mépris des dispositions prévues dans les statuts).

Le premier cercle du Bureau National, petite aristocratie jalouse de ses prérogatives, choisi exclusivement par FA et élue (cooptée sans alternative) comme dans une république bananière, ne lui permet plus d'être en contact direct avec les revendications de la base qui sont systématiquement écartées, dénigrées et refusées même si elles passent le filtre du Secrétaire Général. Ce bureau national est quasiment inconnu de la base qui s'en plaint. Les propositions pour améliorer cette situation ont été ignorées voire moquées.

Quand une personne déplait, elle est ostracisée immédiatement sans discussion, sans explication. Ce comportement vaut pour les cadres et les élus qui sont alors poussés à la démission par le mépris et l'isolement. Et si la démission ne vient pas, l'exclusion n'est pas loin. Pour ma part l'isolement et le silence radio a duré plusieurs mois en dépit de mes multiples demandes de renseignements, de consignes, de discussions ...

Penser que le fonctionnement du mouvement est parfait et qu'il ne sert à rien d'essayer de l'améliorer (position défendue par François Asselineau) est la meilleure manière de le guider vers sa ruine. Toute structure qui ne veut plus évoluer, se pensant au-dessus de la critique, finit par mourir sous ses propres certitudes.

Le refus de toute critique, même constructive et la (tentative de) censure systématique des pages Facebook, des cadres ou des adhérents, et de la stérilisation des conversations par suppression des commentaires jugés comme non acceptables (par qui ?) va tuer toute velléité de transgression exploratoire et créatrice ou débat contradictoire.

Laisser croire aux militants, engagés et peut-être un peu trop naïfs, que François Asselineau pourrait être le prochain président de la République Française, avec le seul support de l’UPR, est irresponsable et destructeur. Il n'est même pas certain qu’il puisse se présenter tellement les difficultés sont grandes. Et s’il y arrivait, le résultat serait probablement et objectivement proche de l'unité. Cette déception parmi les militants sonnera le début de la mort du mouvement. Il faut absolument afficher des objectifs réalistes et atteignables, préparer des alliances programmatiques (pas des fusions, synonyme de perte d'identité), mais cette option a déjà été rejetée violemment par le Président et son Bureau National godillot.

Le slogan de l'UPR pourrait être "soyez de bons petits soldats au service du Président" avec comme sous-titre "mais surtout ne tentez pas - même à votre corps défendant - de lui faire de l'ombre". Dans le cas contraire vous seriez instantanément accusé de vouloir monter une baronnie aux frontières du royaume, vous seriez diffamé et poussé vers la sortie. (La tentative de monter une "baronnie" m'a été reproché. Ce terme est même intégré officiellement dans le préambule de la feuille de route de Délégués Régionaux comme un danger identifié)

Il semble que d’autres mouvements vont construire un programme présidentiel autour de l'article 50 pour une sortie juridiquement inattaquable de l’Union européenne. Même le Front de Gauche pense à cette option. Quel sera alors le comportement et l'argumentaire de l'UPR ? Le président refusera-t-il toujours d'envisager des accords programmatiques avec d'autres formations ? Comment alors justifier le fait que l’UPR ne serait plus "le seul parti de France à proposer sortie de l'UE ...".

De plus, le mépris du président et du BN pour les initiatives de terrain va détruire petit à petit la motivation des militants les plus engagés. Plusieurs dizaines d'entre eux ont d'ailleurs déjà été exclus, sont partis ou se sont éteints, rentrant dans le rang de la masse silencieuse. Et l’hémorragie continue.

Je crains (en fait je nous sommes un grand nombre à le constater) que l'UPR devienne un mouvement autocratique appuyé sur une oligarchie nommée (l'élection du BN étant une mascarade) évitant soigneusement d'agréger les compétences disponibles au profit d'une cour de type "Louis XIV". C'est trop loin de mes aspirations profondes et de celles d’un grand nombre de militants.

Je suis reconnaissant, et ce point de vue est très largement partagé, à François Asselineau de m'avoir éveillé à une conscience politique. Je lui en veux ne pas avoir assez de recul pour comprendre où sont ses vrais amis, ses vrais soutiens, les vrais atouts du parti qu'il a créé, mais qui n'est plus le sien, et les vrais dangers qui risquent de le détruire.

Les nombreux adhérents en cours de rupture de confiance (démission, non-ré-adhésion) voulaient défendre des idées derrière un guide éclairé mais certainement pas être employés juste pour promouvoir un homme vers ses ambitions, en tant que chef absolu, omniscient et infaillible.

François Asselineau est (devenu) un autocrate de la pire espèce camouflé sous des dehors sympathiques. Je propose aux adhérents et sympathisants de se poser  les questions suivantes :
- Que sont devenus les autres membres fondateurs ?
- Que sont devenus tous les membres historiques ?
- Qui a discuté et voté la charte fondatrice ?
- Qui a discuté et voté le programme présidentiel ?
- Qui aurait voté pour le BN si ses membres n'avaient pas été sur la seule liste proposée avec François Asselineau en tête, auto-désigné président ?
- Quels sont les (vrais) moyens de discussion interne ?
- Quels ont été les débats au dernier Conseil National ?
- Combien d'exclusions ont été prononcées ?
- Combien de démissions ont été enregistrées ces derniers temps ?
- Quelle est la fidélité du compteur d’adhérents publié en temps réel et présenté partout et tout le temps par François Asselineau comme une valeur vérifiable par huissier ? Chiche !

François Asselineau se voit comme le général d'une armée, comme l'homme providentiel. Ce dont il ne rend pas compte c'est qu'il n'en pas l'étoffe. Il ne sait ni gérer les hommes ni les structures complexes et il n’en maîtrise pas les concepts abstraits associés  Il n'a aucune conscience d'un plan stratégique et des tactiques sous-jacentes. Il avance au petit bonheur, sautant d'opportunité en opportunité, quitte à se ridiculiser avec des vétilles (comme l’article d’accueil  des nouveaux adhérents édités sur sa page Facebook jusqu’à plusieurs fois par jour).

Même s'il a réussi à réveiller les consciences il ne récoltera jamais les fruits de son travail et sera de plus en plus méfiant, frustré, vindicatif et aigri.

Nous sommes de plus en plus à ne plus vouloir donner notre caution et continuer à militer pour un mouvement qui n'est pas capable de combattre en interne les défauts qu'il dénonce à grands cris dans les institutions européennes : élections en carton, centralisation des pouvoirs, non démocratie, non écoute de la base, culte du chef, refus du dialogue, arrogance ...

Je le dis après plusieurs années d'étude des mécanismes internes des institutions : il y a moins de démocratie à l'UPR qu'au sein des institutions européennes, il est plus complexe de réformer l’UPR que l’UE.

La devise du parti "Union du Peuple pour Rétablir la Démocratie" est pour l'instant une vitrine dont l'arrière-boutique n'en stocke aucun échantillon.

Qu'on ne s'y trompe pas : Les desseins profonds de l'UPR sont importants, vitaux pour notre pays et je ne renie en rien ni les idées, ni les analyses, ni les objectifs. J'y adhère à 100% même si je pense que les méthodes gagneraient à être un peu plus musclées. (voir mon action de décrochage-restitution des emblèmes européens par exemple)

Pour ma part, comme je n'ai pas le culte des organisations féodales, et certainement pas celui du chef omniscient-omnipotent, je continuerai de défendre mes idées mais dans un cadre plus démocratique à trouver ou à développer, quitte à devenir éventuellement un opposant "intellectuel" indépendant.

Alors, après une profonde réflexion basée sur cette analyse, je pense que François Asselineau, formidable pédagogue, n’est pas le candidat qu’il faut à la France pour défendre efficacement son avenir de pays souverain dans le respect des citoyens.

La sortie de la France du bourbier de l’UE ne pourra se faire qu’en rassemblant le plus largement possible les français de toutes origines autour d’une volonté commune sans brider leurs autres convictions, les chefs viendront ensuite.

Yannick HERVE
Le 06/06/15


jeudi 4 juin 2015

Chronologie et Tsunami UPRérien

Ne vous laissez pas abuser et reprenez la chronologie des choses : c'est François Asselineau  qui initié tout le processus en faisant voter mon exclusion (par deux fois, avec pression entre les deux tours, car scrutin pas assez net), sans m'avoir prévenu (loi) ni entendu (loi) en se basant sur des mensonges (pas de preuves) et un dossier non instruit.

Si le dossier d'accusation était solide il serait sorti depuis le scrutin de début mai.
A la date du 26 mai le dossier n'est pas encore établi (D'après FA lui-même sur sa page FB) alors que la décision de mon exclusion date d'avant le 8 mai.

Exclusion sans dossier d'accusation blindé ?

Je serais le diable incarné depuis des mois mais FA m'a chargé de la formation nationale en militantisme de terrain le 5 octobre 2014, m'a invité à un réunion stratégique le 13 décembre auprès de membres du BN, m'a investi pour les élections du 1er février et du 22 mars et m'a nommé coordinateur grande région le 11 février 2015. Fin décembre 2014, FA à signé un bail de location avec moi pour avoir un logement en Alsace pour se présenter aux élections dans l'est. Le 15 mars à Fontaine, FA me tressait encore des couronnes de laurier au cours d'un repas (témoignages disponibles).

C'est quand même étonnant, non ?
Ange jusqu'à fin mars, mais diable depuis des mois début mai.

Ma seule faute est d' avoir tenté de proposer à la discussion une organisation plus démocratique et plus efficace pour le parti en vue de son développement.

On me reproche mon activisme sur Facebook, mais moi  je n'ai rien demandé, je n'ai rien déclenché. Je ne fais que réagir et défendre mon honneur sali d'homme honnête et droit.

Je dois des comptes aux centaines de militants qui m'ont aidé, suivi, encouragé pour leur faire savoir que je ne suis pas ce que prétend FA et son BN.

FA m'a exclu (sans preuve,  de façon  illégale et méprisante) et il faudrait que je me taise, prostré et muet devant tant de puissance, de bienveillance et d'impunité,  pour ne pas nuire au grand homme ?

Aucun objectif n'est assez important pour détruire la dignité d'un homme surtout en bafouant les lois.

Si vous ne vous révoltez pas vous pouvez être le prochain sur la liste,  victime de ces méthodes arbitraires.

lundi 25 mai 2015

UPR - Mon exclusion

MESSAGE IMPORTANT

Pour que les choses soient claires et que tout le monde ait le même niveau d'information (désolé ce statut est long, mais s'informer c'est lire)

J'ai appris avec surprise (pas de courrier de mise en demeure préalable) que le BN de l'UPR  avait choisi de m'exclure du mouvement par une vote internet autour du 8 mai. J'en ai eu connaissance par le Secrétaire Général le 22/05 vers 21 h sans connaître la date du Bureau National ayant pris la décision.

Mon petit doigt m'a dit que la décision a été prise à une courte majorité et après deux tours (sous pression de FA) contrairement à ce que FA veut faire croire (comme pour toutes les autres décisions du BN) autour du 8 mai.

Cette exclusion ne respecte ni les statuts ni la jurisprudence des droits de la défense. Mais cette partie a été confiée à mon avocat pour une assignation et réparation.

Les raisons invoquées, sans preuve apportées ni référence aux statuts ou la loi, pour mon éviction sont les suivantes :

- violations graves et répétées de la Charte,
- contestation publique des décisions du Bureau national,
- refus d'obtempérer aux mises en garde et avertissements formulés par le Président et le Secrétaire général,
- attaques publiques, virulentes et tous azimuts à l'encontre du Bureau National et de son Président (page Facebook et échanges électroniques à tous les responsables),
- menace de saisir la justice à l'encontre de l'UPR...

On me reproche des agissements coupables qui dateraient de plusieurs mois alors que j'ai été nommé délégué régional le 10 octobre 2014 et coordinateurs grande région le 11 février 2015. Ils doivent être masochistes.

Bien sûr tous ces griefs ne sont que purs fantasmes.

La raison réelle et profonde est que j'étais trop efficace et un peu trop de gauche aux yeux de François Asslineau qui voit en moi, à tort, une menace potentielle. Mes actions en relation avec les militants étaient trop "démocratiques" et mobilisantes.

De plus, crime de lèse majesté, et en respect de nos statuts notamment son article 11 qui stipule que le Conseil National (assemblée du BN et des délégués) définit la stratégie du mouvement, j'ai eu l'outrecuidance de proposer des points à l'ordre du jour (pour discussion) sur l'amélioration du fonctionnement interne et sur la stratégie de développement du mouvement.

Vous trouverez sous des liens un certain nombre de documents qui vous permettront de vous faire votre propre avis et qui de mon coté marqueront le terme de mon engagement au sein du parti mais par pour défendre mes idées.

Documents en référence :

- document de synthèse de mon entrevue avec FA le 25/04
https://drive.google.com/file/d/0B2qi9v-u0zLfWThIMHR2WHBrem8/view?usp=sharing

- mon courrier RAR (après email) à FA resté sans réponse
(c'est le jour où il l'a reçu que mes ennuis ont commencé)
https://drive.google.com/file/d/0B2qi9v-u0zLfbTVDX3R4WGdWNHc/view?usp=sharing

- la premier parrainage obtenu par un militant (moi-même) pour l'UPR
https://drive.google.com/file/d/0B2qi9v-u0zLfdTNUbkN1a002Zk0/view?usp=sharing

- ma demande au BN quant à l'Ordre du Jour de Conseil National
  [restée lettre morte]
https://drive.google.com/file/d/0B2qi9v-u0zLfUXM5N0xoTVAzU1U/view?usp=sharing

- la notification de mon exclusion commentée
https://drive.google.com/file/d/0B2qi9v-u0zLfeTZsalpBYV9tb00/view?usp=sharing

D'ici quelques temps que je vous écrirai "l'histoire des drapeaux", c'est aussi un grand moment. J'ai quelques notes assez croquignolettes.

** Pour rappel ou information voici mes "états de service" :

Après avoir été Délégué Départemental du 67, je suis (j'étais) Délégué Régional Alsace (nommé le 10 octobre 2014) et Coordinateur grande région Grand-Est (nommé le 11 février 2015).

• très très gros don à l'UPR pour 2014 (reçus fiscaux disponibles)
• mes efforts personnels et financiers pour fournir à, FA une adresse dans la région ACAL quand il a émis la volonté d'être tête de liste dans cette région (bail signé par François Asselineau disponible)
• mes 3 campagnes électorales en tant que candidat (européenne, législative, départementale) Je suis le seul à l'UPR à avoir mené 3 campagnes électoral
• 40 conférences pour l'UPR (toutes ces conférences sont originales) :
* L'Union européenne : mythes et réalités
* Le TAFTA (Nancy, Lille, Strasbourg (3*) ...)
* Europe et organisation territoriale
* La France : sa constitution et les traités européens
* (des invitations dans d'autres régions)
• seule formation nationale : militantisme de terrain (juridique et pratique)
* Jonquière
* Filain (version augmentée)
* Projet en Picardie et dans l'Yonne.
• multitude de documents de militantisme utilisés dans les délégations
• +12000 km parcourus (à mes frais)
• contradiction (remarquée) dans 15 conférences européistes
• couverture presse nationale et régionale
• début d'une notoriété locale pour l’UPR (les journalistes m'appellent)
• un débat télévisé (France 3 Alsace-Lorraine)
• un reportage iTélé (toujours disponible sur leur site web)
• une intervention sur BFM-TV
• plusieurs interventions radio
• deux débats politiques contre des "pointures" et des élus (Strasbourg)
• 100.000 tracts distribués (avec 80 militants)
• +5000 affiches collées avec les militants
• premier week-end militant à Filain (avec Joël Magnet) pour 65 militants
  (avec prise en charge personnelle de certains frais)
• ma contribution à la stratégie du mouvement par proposition d'une organisation et d’un organigramme opérationnel le 13 décembre dernier (pas encore complètement mis en place)
• suivi, encadrement et formation de plusieurs militants et cadres de l'UPR

Tout ça en moins de 2 ans.

Vous pourrez constater par vous-même que je n'ai compté ni mon temps, ni mon argent, ni la distance parcourue (souvent au détriment de mon sommeil) pour développer le mouvement et diffuser ses idées dans le grand-est et fédérer l'activité de tous les délégués à travers la France.

Je ne pense pas que l'UPR se grandisse avec ces comportements staliniens.

Je vous souhaite à tous une bonne continuation.
N'oubliez pas que c'est VOUS qui décidez.

Pour ma part je continuerai à défendre mes convictions.
Je vous tiendrai au courant de mes nouveaux moyens d'action.

Yannick HERVE
ex-DD 67
ex-DR Alsace
ex-Coordinateur Grand-est

vendredi 22 mai 2015

UPR - Mes états de service

Ce n'est pas de la forfanterie mais un petit bilan permettant de remettre les choses à leur plkace et contrer les mensonges du Bureau National et de François Asselineau

Pour rappel ou information voici mes "états de service" :

Après avoir été Délégué Départemental du 67, je suis (j'étais) Délégué Régional Alsace (nommé le 10 octobre 2014) et Coordinateur grande région Grand-Est (nommé le 11 février 2015).

• 6500 € de dons à l'UPR pour 2014 (reçus fiscaux disponibles)
• mes efforts personnels et financiers pour fournir à, FA une adresse dans la région ACAL quand il a émis la volonté d'être tête de liste dans cette région (bail signé par FA disponible)
• mes 3 campagnes électorales en tant que candidat (européenne, législative, départementale) Je suis le seul à l'UPR à avoir mené 3 campagnes électoral
• 40 conférences pour l'UPR (toutes ces conférences sont originales) :
* L'Union européenne : mythes et réalités
* Le TAFTA (Nancy, Lille, Strasbourg (3*) ...)
* Europe et organisation territoriale
* La France : sa constitution et les traités européens
* (des invitations dans d'autres régions)
• seule formation nationale : militantisme de terrain (juridique et pratique)
* Jonquière
* Filain (version augmentée)
* Projet en Picardie et dans l'Yonne.
• multitude de documents de militantisme utilisés dans les délégations
• +12000 km parcourus (à mes frais)
• contradiction (remarquée) dans 15 conférences européistes
• couverture presse nationale et régionale
• début d'une notoriété locale pour l’UPR (les journalistes m'appellent)
• un débat télévisé (France 3 Alsace-Lorraine)
• un reportage iTélé (toujours disponible sur leur site web)
• une intervention sur BFM-TV
• plusieurs interventions radio
• deux débats politiques contre des "pointures" et des élus (Strasbourg)
• 100.000 tracts distribués (avec 80 militants)
• +5000 affiches collées avec les militants
• premier week-end militant à Filain (avec Joël Magnet) pour 65 militants
  (avec prise en charge personnelle de certains frais)
• ma contribution à la stratégie du mouvement par proposition d'une organisation et d’un organigramme opérationnel le 13 décembre dernier (pas encore complètement mis en place)
• suivi, encadrement et formation de plusieurs militants et cadres de l'UPR

Tout ça en moins de 2 ans.

Vous pourrez constater par vous-même que je n'ai compté ni mon temps, ni mon argent, ni la distance parcourue (souvent au détriment de mon sommeil) pour développer le mouvement et diffuser ses idées dans le grand-est et fédérer l'activité de tous les délégués à travers la France.

lundi 27 octobre 2014

De l'Islam comme enfant turbulent

Certains voudraient que le musulmans soient tous gentils et identiques au sein d'une religion unifiée sans reconnaître les différences entre sunnites, chiites et kharidjistes (et autres courants) avec la vingtaine de sous-classifications, les courants hétérodoxes ou le soufisme. Ainsi les druzes (ismaéliens), alaouites, duodécimains, malikistes ... sont autant de courants d'interprétation et de pensées au sein de l'islam.

Ce sont les mêmes qui ne voient pas que le christianisme, la religion de leurs ancêtres, est aussi morcelée que l'islam : les catholiques (église romaine mais aussi vieille-catholique et traditionaliste mais aussi les maronites, les coptes, les melkites, les amish ...), les protestants (luthériens, reformés, évangéliques dont (baptistes, méthodistes,pentecôtistes ...), les orthodoxes (autocéphales) sans oublier l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, les mormons, les Témoins de Jéhovah et la Science chrétienne ...

Ils oublient aussi les quarante ans et huit guerres de religions avec toutes leurs exactions et voudraient donner des leçons de bonne conduite au reste du monde.

Si vous pensez que le Klux Klux Klan ne représente pas le christianisme alors vous aurez compris que les intégristes terroristes ne représentent pas les musulmans.

lundi 20 octobre 2014

Système électoral vraiment démocratique

Je trouve beaucoup de sites, à la suite des travaux de Etienne Chouard, sur l'usage et l'avantage du tirage au sort pour l'assemblée constituant et différentes charges dans une démocratie. Les avantages semblent très intéressants mais les résistances à attendre viendront des "hommes" en place qui ne laisseront pas déposséder si facilement de charges lucratives et socialement valorisantes. 

Par contre je ne trouve pas (en langue française au moins) de travaux sur le système de vote qui suivrait un tirage au sort de nos "serviteurs" politiques. Après une discussion juste ébauchée sur un système qui aurait été présenté par le parti pirate autrichien (je n'ai pas retrouvé de source),j'ai commencé à réfléchir à un système (désolé si par hasard j'ai repris des idées déjà exprimées) mêlant dynamiquement le système représentatif et de démocratie directe; En voici les grands principes qui doivent encore être développés, réfléchis et simulés.

Système de vote par procuration généralisée (ou par transfert de jeton) :

Chaque électeur a un jeton pour chaque décision législative ou chaque décision relevant de cette procédure. Je pense que seules des exceptions doivent y déroger pour garder le caractère universel et démocratique. (la gestion est électronique et en réseau. Une démarche par écrit à la mairie sera toujours possible). Un élu (mandataire) a la capacité d'utiliser les jetons que ses électeurs lui auront confié.
- jeton "confiés" : le mandataire les utilise en conscience

Un électeur à la possibilité de ne pas confier son jeton et de voter (ou pas) en direct
- jeton utilisé en direct : OUI, NON, blanc, abstention

On lance la procédure de vote pour un acte, une loi ... (Début du délai) :
- le gouvernement, les associations, les lobbys, l'élu font leur communication sur le sujet soumis au vote.
Avant le fin du délai fixé :
- Un électeur renonce à un avis tranché et il transmet son jeton neutre à un mandataire (son élu) qui va l'utiliser en conscience
- Un électeur choisit d'utiliser son droit de vote en le transmettant
en direct avec une valeur OUI, NON ou Blanc. Il peut s'abstenir.
A la fin du délai
- Si l'électeur ne choisit pas avant la fin du délai, son jeton neutre est transmis automatiquement à son élu.
Comptabilisation pour le Vote effectif :
- les mandataires présentent leurs votes publics et les votes directs sont comptabilisés.

Variantes :
- Le mandataire reçoit X vote OUI, Y votes NON, z jetons neutres
En ajoutant sa voix personnelle, son vote (ou son transfert à un mandataire de niveau supérieur) se fait avec la somme X+Y+Z+1 et la répartition; le compte final prendra en compte
- On peut envisager des mandataires intermédiaires (associations, ONG ..)

Avantages :
- fin du lobbying (inefficace)
- un mandataire peut perdre son influence si on il n'est pas réglo
- plus besoin de référendum
- Mélange représentativité et démocratie directe
- reconnaissance du vote blanc
- quorum d'abstentions

************
Interface internet (fortement sécurisé). Compte pour chaque électeur, validé par empreinte digitale et mot de passe personnel.

Nom du projet (et numéro).
Date d'ouverture, date limite de choix.
Texte et argumentaires.
Boutons (accessibles entre le début et la fin, choix modifiable avant fin du délai)
- Je vote en direct : option OUI, NON, Blanc, Abstention
- Je transmets mon jeton à mon député (ou mandataire à définir)

Procédure par écrit toujours possible en mairie.

Désobéir aux traités ?

Au militants du Front de Gauche ou de Debout la France qui préconisent de désobéir aux traités pour forcer nos "partenaires" à des compromis, il suffit de répondre : Article 5 de la Constitution !!!!

"Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités."
Si ils désobéissent aux traités sous la conduite de leur président élu, ils se mettent en contravention avec la Constitution et son donc à mettre dans le même panier que tous les autres collabos.
Une seule solution, la solution légaliste prônée par l'UPR.

dimanche 8 juin 2014

Drapeau européen : références et racines chétiennes ?

A ceux qui doutent de l'origine chrétienne du drapeau européen, j'ai trouvé quelques archives très intéressantes. Dans la première proposition (avec une croix rouge dans un rond jaune au centre des étoiles), on parle même de la croix des croisades).

Archives luxembourgeoises

Le problème c'est qu'en tant qu'institution laïque, il devrait être interdit d'afficher officiellement ce symbole pour symboliser l'Union Européenne; Surtout en France.

mardi 3 juin 2014

Analyse des conséquences prévisibles des 7 recommandations de la Commission Européenne de juin 2014

Analyse des conséquences prévisibles des 7 recommandations de la Commission Européenne

1 / Renforcer la stratégie budgétaire
Objectif : Atteindre les limites fixées par le TSCG (déficit < 3% PIB)
Moyens : "Efforts supplémentaires (??)"
«réduire de façon sensible l'augmentation des dépenses en matière de Sécurité sociale»
«fixer des objectifs plus ambitieux pour les dépenses annuelles de santé»
«limiter les coûts de retraites et rationaliser les allocations familiales et les aides au logement»
Risque : Sanctions économiques
Quand : d'ici décembre 2014

Analyse : Baisse des retraites, baisse de dotations publiques, baisse des investissements d'où augmentation du chômage. Baisse des remboursements sécu. Hausse des tarifs des mutuelles. Baisses des différentes allocations (logements, familiales ou critères de ressources plus stricts)

2 / Veiller à ce que la réduction du coût du travail se poursuive

Moyens : «Pérenniser le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE)»
«Pérenniser les baisses de cotisations patronales définies dans le pacte de responsabilité»
«S'assurer qu'aucune autre mesure n'annule leurs effets et que le ciblage actuellement  envisagé soit conservé».

Remarque : le coût du travail n'existe pas. C'est un notion qui laisserait penser qu'un
salarié est une charge alors que c'est une richesse.
Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.

3 / Simplifier les règles administratives, fiscales et comptables des entreprises

Moyens : "Mettre en oeuvre le plan de simplification lancé par le gouvernement"
«éviter les effets de seuils pour encourager la croissance des entreprises"
"renforcer l'efficacité en matière d'innovation, en adaptant le crédit impôt recherche  (CIR) afin d'éviter les effets d'aubaine."

Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.

4 / S'attaquer aux professions réglementées et ouvrir les services à la concurrence

Moyen : (rappel) «supprimer les restrictions injustifiées à l'accès aux professions réglementées».
"prendre des mesures pour réduire plus les contraintes auxquelles est soumis le commerce de détail, notamment en simplifiant les autorisations d'ouverture de points de vente et en supprimant l'interdiction de la vente à perte."
"s'assurer que les tarifs réglementés du gaz et de l'électricité pour les ménages sont fixés à un niveau adéquat».
"sécuriser le fait que le nouveau gestionnaire unique des infrastructures ferroviaires sera bel et bien indépendant par rapport à la SNCF."

Analyse : loi de la jungle en approche. Plus de protection du consommateur. Plus de protection des territoires.

5 / Rendre le système fiscal plus efficace

«prendre des mesures, à partir du budget 2015, pour supprimer les dépenses fiscales inefficaces relatives à l'impôt sur le revenu et à l'impôt sur les sociétés».
"supprimer les incitations fiscales favorisant l'endettement des entreprises, en élargissant la base d'imposition, notamment sur la consommation (via une hausse de taux intermédiaires de TVA)
"supprimer progressivement les subventions néfastes pour l'environnement, comme celle sur le diesel."

Analyse : Hausse de TVA, Transformer les impôts qui imposent du personnel par un impôts qui se "collecte" tout seul : transfert des impôts sur le revenu et sur le sociétés en TVA.

6 / Lutter encore davantage contre les rigidités du marché du travail

«prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la rigidité du marché du travail».
"prendre des mesures additionnelles pour réformer le système d'allocations chômage, de façon à ce qu'il «encourage» davantage le retour à l'emploi."

Analyse : Baisse du SMIC, moins de protection par contrat (fin du CDI), flexi-sécurité plus flexible que sécurisée, baisse des allocations chômage avec dégressivité et limitation de la durée de l'aide.

7 / Moderniser l'enseignement et la formation professionnelle

«améliorer le passage de l'école au travail, notamment en multipliant les mesures visant à développer l'apprentissage, en particulier chez les travailleurs les moins qualifiés».

Analyse : rendre les gens "employables" au sens de l'industrie. L'école ne forme plus des citoyens mais des travailleurs utilisables à moindre frais.

dimanche 1 juin 2014

L'UE n'est pas démocratique

Les premiers mots de la Constitution française sont "Le peuple français".
Elle est établie en son nom et pour sa protection.
Les traités régissant l'Union Européenne (TUE et TFUE), dans leur préambule commencent par une liste des présidents, rois et chefs de gouvernements. Puis ils continuent par des phrases commençant par des verbes du type :
- Résolus à ..
- S'inspirant ..
- Confirmant ...
Et le préambule se termine par :
- Ont décidé ... et ont désignés à cet effet comme plénipotentiaires :
(liste des plénipotentiaires)
A aucun moment il n'est écrit que ces traités sont issus de la volonté des peuples. Ils ne sont que la volontés des dirigeants, qui no'n( pas reçu mandat pour ça, et s'imposent aux peuples quelques soient leurs volontés.

Parlons austérité européenne.

 (spéciale dédicace aux Grecs, Portugais, Espagnols ...).

 Au-delà des salaires scandaleux des fonctionnaires européens, voilà leurs conditions « sociales » spécifiques :
- allocations familiales de 373 € par enfant et par mois jusqu’à 26 ans
- allocation de naissance de 198 € à chaque enfant
- allocation de foyer de 170 € par mois majorés de 2 % du traitement de base
- allocation scolaire de 253 € par enfant et par mois
- allocation d’installation de 839 € pour une famille et 497 € pour un célibataire, versés lors de l’installation
- indemnité d’expatriation de 16 % du salaire (pour les non-Belges ou ceux qui n’avaient pas antérieurement à leur recrutement leur domicile en Belgique) ou de dépaysement (4 %).
- Et aussi la gratuité de l’école européenne (facturé 5000 à 10.000€ par an aux enfants de non-fonctionnaires).
Et ce n’est pas fini : les fonctionnaires sont dispensés de payer la TVA lors de la première année d’installation. A cela s’ajoute, pour les voitures, une "remise diplomatique" à vie accordée par les constructeurs qui va de 7 à 20%.


Et les peuples souffrent ....

mercredi 5 mars 2014

Les mensonges du Crédit Mutuel

Un ensemble de journaux publient en ce moment, et de façon répétée, de faux articles, de faux débats et de fausses interviews vantant les mérites de la construction européenne et de l'UE. En fait tous ces papiers sont des publi-reportages mais les "journalistes" ont oublié de le mentionner. Il est impossible pour un eurolucide d'avoir la parole dans ces journaux pour un article de fond. Point commun de toutes ces feuilles de choux ??? Elles appartiennent toutes au Crédit Mutuel par l'intermédiaire du groupe EBRA. Ces journaux sont chargés de la promotion des actions du Crédit mutuel et de défendre ses objectifs en tant que banque même en mentant à ses "sociétaires".
Si vous êtes un eurocritique responsable, je vous conseille fortement de sortir de cette banque au plus vite et d'aller (par exemple) à La Banque Postale.
***
La Banque fédérative Crédit mutuel (BFCM), la SA qui fait croire aux gogos dans des publicités à la télévision que le Crédit Mutuel n'est pas une banque comme les autres, contrôle le groupe de presse EBRA qui publie les titres suivants (donc méfiance absolue, voir autodafé) :
- L'Est Républicain titre historique du groupe à Nancy
- Les Dernières Nouvelles d'Alsace (Strasbourg)
- L'Alsace (Mulhouse et Colmar)
- Le Journal de la Haute-Marne (à hauteur de 50 %)
- Vosges-Matin (Titre regroupant "La Liberté de l'Est" et "L'Est Républicain" dans les Vosges)
- Le Bien public (Dijon)
- Le Journal de Saône-et-Loire
- La Presse de Gray
- La Presse de Vesoul
- Le Dauphiné libéré (Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie, Ain)
- Le Progrès (Ain, Haute-Loire, Jura, Loire, Rhône)
- La Tribune (Drôme, Ardèche)
- L'Indépendant du Louhannais et du Jura (Saône-et-Loire, Jura, Ain)
(j'aime beaucoup le cynisme de ce dernier titre)

Du sérieux budgétaire de l'UE

Alors que la Commission européenne et le Parlement contraignent les Etats membres à une politique d'austérité inédite, destinée principalement à sauver l'euro, les dépenses européennes sont notoirement affectées par la fraude (5,2 milliards en 2011 sur un budget de 127 milliards) car en réalité très mal contrôlées pour la plupart (86% des dépenses). Voici en effet dix-huit ans que pour ces raisons, la Cour des comptes européenne elle-même refuse de signer le budget. Dans l'indifférence générale.
Vers le site "Observatoire de l'Europe"

lundi 17 février 2014

Top 10 des mensonges sur l'euro

1/ 1999 : « L’Allemagne devra-t-elle payer pour les dettes des autres pays ? Très clairement, non ! ». Helmut Kohl
2/ Janvier 2001 : « Cette monnaie aura un grand avenir », Helmu Kohl
3/ Mars 2010 : « Je suis fermement convaincu que la Grèce n’aura jamais besoin d’utiliser cette aide parce que le programme d’austérité de la Grèce est on ne peut plus crédible », Jean-Claude Juncker
4/ Juillet 2010 : « Les fonds du plan de sauvetage auront un terme. Nous nous sommes mis d’accord là-dessus », Wolfgang Schäuble
5/ Février 2011 : « L’Italie n’est pas un pays à risque ». Mario Draghi, alors gouverneur de la Banque d’Italie
6/ Mars 2011: « Nous rembourserons tout jusqu'au dernier cent », George Papandreou, Premier ministre grec
7/ Mars 2011 : « Nous ne pouvons pas maintenir les taux d’intérêt artificiellement bas à proprement parler », Angela Merkel
8/ Mars 2011 : "L’Allemagne peut utiliser son pouvoir de veto si les conditions de l’aide ne sont pas remplies – et je l’utiliserai » Angela Merkel
9/ Août 2011 : « L’idée selon laquelle nous avons un problème de liquidité en Europe est complètement fausse », Jean-Claude Trichet, alors gouverneur de la BCE (Quelques mois plus tard, Mario Draghi a prêté 1.000 milliards d’euros de liquidités)
10/ Janvier 2012 : « L’Espagne atteindra son objectif de déficit de 4,4% », Mariano Rajoy.
Rajoy "l’Espagne n’aurait jamais besoin de plan de sauvetage", et quelques jours plus tard, le pays a une aide de 100 milliards d’euros pour ses banques.

L'UE est une secte

L'UE est une secte !!! Et je le prouve

Définition de l'assemblée nationale : Groupe visant par des manoeuvres de déstabilisation psychologique à obtenir de leurs adeptes une allégeance inconditionnelle, une diminution de l'esprit critique, une rupture avec les références communément admises (éthiques, scientifiques, civiques, éducatives), et entraînant des dangers pour les libertés individuelles, la santé, l'éducation, les institutions démocratiques.

Caractéristiques (au sens de l'assemblée nationale) :
- groupe coercitif
- certitudes incontournables
- fanatisme
- prestige des chefs et culte du gourou
- choix totalement induits
- rupture avec les valeurs de la société
- allégeance inconditionnelle
- manipulation programmée
- néolangage (ou "langue de bois")
- groupe fusionnel

Plus précisément en relation avec l'UE :
- groupe coercitif : interdit de sortir !
- certitudes incontournables : plus de discussion sur des alternatives
- fanatisme : voir la décérébration de nos élites
- prestige des chefs et culte du gourou : La Commission et la BCE
- choix totalement induits : La commission impose tout
- rupture avec les valeurs de la société : plus de social, plus de place pour l'Homme
- allégeance inconditionnelle : sans commentaire tellement c'est évident
- manipulation programmée : le référendum de 2005
- néolangage (ou "langue de bois") : communiqués de sortie des conseils par exemple
- groupe fusionnel : voir organisation proposé par le TFUE

(republication) Message de bonne année 2013

Loin d'être une parenthèse
Qui nous mène à l'ascèse
Bienvenue à 2013

Malgré un déficit balèze
Hollande raconte des fadaises
Mais bienvenue à 2013

Et les banques nous baisent
Telle une mafia calabraise
Mais bienvenue à 2013

Espérons que ce malaise
De l'évolution soit la genèse
Bienvenue à 2013

Sauf à me jeter de la falaise
N'espérez pas que je me taise
Bienvenue à 2013

Histoire maritime .. ou presque

Des bateaux voguaient sur les flots.

Un jour leur capitaine décidèrent de les rendre interdépendants pour mieux résister aux tempêtes. Cette décision fut prise sans demander leur avis aux équipages qui parlaient des langues différentes.

Ainsi fut prise la décision de lier les bateaux ensemble pour faire un beau, grand et gros bâtiment. On abat les bastingages commun qui ne servent plus à rien. Chaque équipage essaye d'attirer le cuisinier, le menuisier, l'infirmier des autres bateaux en leur proposant des payes et de statuts spécifiques. Les chefs de bord décident de nommer une super équipe de commande qui ne doit de compte à personne mais qui n'a pas accès à tous les ordres et ne peuvent décider de l'usage de chacune des cargaisons, même de survie, ou des armes.

On a tellement confiance dans la puissance de ce destroyer qu'on abat les bastingages extérieurs et qu'on autorise les petits bateaux agiles et rapides de fournir des vivres. Chaque bateau a le droit de commercer avec qui il veut et les taxes associées à chaque transaction sont librement fixée sur chaque bateau. Malgré un combustible commun, chaque bateau conserve son moteur ; des rames, un voilier, un bateau à vapeur, une pile atomique, un diesel ...

Le prélèvement de chacun sur le stock de combustible est différent, les stocks différents déséquilibre l'ensemble et le commerce avec les petits bateaux ne suffit pas à payer la note ou a reconstituer les prélèvements.

Comme les bateaux ont été rassemblés n'importe comment, chacun pousse dans son sens sans tenir compte des autres. La moindre risée, le moindre courant, met à mal la nef incontrôlable qui prend l'eau à la moindre petite tempête. Pour améliorer le dispositif, on essaye de raccrocher le maximum de bateau et on donne des ordres pour améliorer la gestion des stocks de vivre tout en laissant crever de faim les équipages.

Les équipages ne croient plus en leur commandement qui ment sur la situation.
Certains essayent de détacher les bateaux. La mutinerie est proche.

A la fin, suite à une vague plus forte que les autres, le bateau coule ...
seule solution stable à cette construction illusoire et inopérante.

Ce bateau s'appelait Europe.

La religion Européisme

Le fédéralisme est une religion, l'UE est son royaume et l'euro son prophète.

Sa sainte quadrinité est les « 4 libertés »
(liberté de circulation des capitaux, des personnes, des services et des marchandises)

Les prophètes étaient les saints créateurs : De Monnet à Delors.

Le clergé est regroupé dans la Commission à Bruxelles-Vatican
Le Pape est Van Rompuy (surnommé Van Fripoy)
Les cardinaux sont les commissaires.
Les évêques sont nos gouvernants.

L'inquisition est de retour. La censure est toujours présente.

Interdit de critiquer : ce serait un blasphème.
Et la foi ? ... ça ne s'explique pas, il faut croire !!!

L'économie comme système et le délire déiste de nos dirigeants

Les batailles entre les écoles économiques - et les journalistes incultes - font rage !!!!
Il faut augmenter l'offre !!! Non, il faut améliorer la demande !!!
Il faut relancer la croissance par le déficit public !!!!
Il faut un pacte de responsabilité !!! Il faut diminuer les dépenses publiques !!
Il faut transférer les ressources d'état des entreprises aux ménages !!!
Il faut taxer les transactions financières.

En fait tous ces économistes ou politiques péremptoires oublient que l'économie est un système bouclé essentiellement auto-régulé. En effet si une entreprise va bien, elle paye des salariés et des fournisseurs, paye ses impôts. Le salarié pourra consommer, épargner et payer ses impôts. L'état pourra construire des infrastructures - en faisant travailler les entreprises -  permettant aux entreprises et aux individus de construire des projets et redistribuer des moyens vers les populations défavorisées. Le système est bouclé : Chiffre d'affaires - salaire - consommation - impôts - investissements, le débit d'un acteur étant le crédit d'un autre. Le système bouclé est à un point d'équilibre stable. Par exemple, si l'état augmente raisonnablement le niveau d'impôts, le système va (devrait) réagir et se stabiliser sur un autre état stable.

Ces systèmes bouclés sont étudiés par les scientifiques depuis très longtemps. Norbert Wiener vers 1942-43, sous le nom de 'cybernétique', a posé les premières pierres théoriques de leur étude. Dans les cas industriels de systèmes bouclés on sait déterminer des performances, des états, des caractéristiques globales à partir de la structure du système et de quelques paramètres de réglage. Suivant certains critères on sait même les rendre optimaux. La difficulté dans le cas d'un système économique est qu'il est extrêmement complexe, que toutes ses variables ne sont pas connues avec précision (ou seulement après observation) et qu'il dépend énormément des choix individuels. Une autre difficulté est que les expériences sont impossibles. C'est un système social basé sur des arbitrages.

Tant que les changements des paramètres sont prévisibles par les acteurs, ne sont pas trop brutaux ou ne sont pas trop proches dans le temps, le système s'adapte. Par contre si on pilote le système sans qu'il soit possible de le prévoir, par des changements violents, incompréhensibles par les acteurs ou trop rapprochés, il peut se mettre dans un état 'pathologique' bien connu des scientifiques : divergence, saturation, oscillation, extinction, chaos ... Il se peut aussi qu'un état 'défaillant' soit compliqué à quitter : par exemple la grande récession japonaise qui a duré et qui dure encore depuis plus de 20 ans.

Un exemple : Si les salaires baissent en vue d'augmenter la compétitivité de l'entreprise, le salarié va ralentir sa consommation d'où une baisse des rentrées fiscales et des chiffres d'affaires des sociétés. L'état augmente le niveau de prélèvement pour garantir ses missions. Pour rattraper la compétitivité, on pourrait diminuer encore les salaires, rentrant ainsi dans une spirale délétère menant à la récession. C'est ce qui se passe en Grèce, Espagne, Portugal et c'est ce qui menace la France.

La courbe de Laffer synthétise en partie cet état de fait. Le raisonnement (simple) est le suivant. Si l'état ne demande pas d'impôt, il n'a pas de ressources. Puis les ressources vont augmenter avec le  niveau d'impôt jusqu'au moment où cette charge étant trop forte elle obère l'activité économique. A partir de ce point, l'état a beau augmenter l'impôt, il rentre de moins en moins. Les ressources fiscales en fonction du niveau d'imposition présente donc un maximum. Plus prosaïquement : 0% d'impôts donne 0 ressources et 100% d'impôts donne 0 ressources puisque on a tué toutes les entreprises. Mathématiquement, une courbe non uniformément nulle, qui croise deux fois le zéro présente un maximum.

De plus, un des problèmes de nos sociétés est que les entreprises ont des modèles de fonctionnement basé sur la croissance. Dans un monde fini, elle doit se faire en partie les sur parts de marché des concurrents. On a donc un système bouclé qui ne doit pas être dans un état stable mais dans une croissance continue et illusoire. En théorie de systèmes on sait que si la sortie d'un système bouclé évolue toujours dans le même sens, obligatoirement elle va saturer tôt ou tard.

Dans "l'ancien temps", les économies étaient nationales et les échanges entre pays étaient limités, réglementés et régulés. Chaque pays avait à sa disposition des leviers - dont sa monnaie et le contrôle des capitaux - permettant d'influencer le point d'équilibre de son système. Bien sûr des erreurs ont été commises :  l'Argentine, Le Zimbabwé, la république de Weimar ... pour ne parler que de cas récents. En général, si "la planche à billets" est maîtrisée et si les dirigeants sont raisonnables, l'ensemble des systèmes nationaux cohabitent chacun étant sur un point d'équilibre.

La théorie Keynésienne (pour ce qu'en dit sa vulgarisation) stipule que quand une économie va mal il faut la relancer par l'investissement au prix de l'augmentation de la dette mais qu'il faut absolument la combler quand l'économie va bien. En théorie des systèmes c'est l'équivalent de disposer d'un réservoir dans lequel on vas prélever en cas de besoin et restituer en cas de surplus (c'est le condensateur de lissage dans l'alimentation stabilisée de vos ordinateurs par exemple). Par contre, la théorie nous dit que la valeur moyenne de ce réservoir doit être constante sinon il peut se passer des choses bizarres. Dans les pays modernes (je dirai économiquement barbares) la niveau de dette croit sans arrêt....

La mondialisation a interconnecté tous ces systèmes économiques nationaux, rendant leur contrôle quasiment impossible. Par exemple, une décision monétaire à New-York peut déstabiliser les économies émergentes sans qu'ont ait pou le prévoir. Seule l'observation, a posteriori, permet de le constater. Rien ne dit que ce système global n'est pas chaotique, ne possède pas un attracteur vers l'activité nulle. Rien ne dit que le point stable ne sera pas atteint quand une économie nationale sera détruite.

Nos politiques, conseillés par des économistes en peau de lapin, sont des apprentis sorciers qui se prennent pour des Dieux infaillibles et qui pensent piloter un système qui les dépasse. Dans l'industrie, en pratique, on essaye de découper les systèmes en partie plus petites pour assurer une "pilotabilité" de
l'ensemble. En politique, les acteurs font tout le copntraire : GATT puis OMC, UE, TAFTA, ALENA ...

Je ne sais pas si les formations en économie enseignent la théorie "cybernétique" (ce terme est passé de mode et on parle plus facilement d'automatisme ou de "contrôle de systèmes" ou encore "systémique"). Je crois que nos économistes - et les journalistes veulent en parler - devraient passer quelques heures dans nos écoles d'ingénieurs pour revoir des bases objectives dans ce domaine. De plus les approches modernes de l'économie mêlent l'automatisme (systémique) et la thermodynamique irréversible avec des notions comme l'exergie. Qui des économistes qui dorment dans les sous-sols aménagés des chaînes de télévision peuvent nous en parler sérieusement ?

Mariage pour tous, GPA, PMA ...De la responsabilité de l'état

La nature est ainsi faite que pour concevoir et faire naitre un enfant il faut une cellule male et une cellule femelle. Nos corps sont équipés d'appendices et de cavités et de fonctions associées qui permettent à ces cellules de se rencontrer dans de bonnes conditions et à l'embryon de grandi jusqu'à sa naissance. Ces faits sont scientifiquement indiscutables. Seuls ces couples procréatifs (quelle que soit la méthode pour que les cellules se rencontrent quand la médecnie donne un petit coup de main) existent pour faire un enfant.

Que certaines personnes aient des orientations d'attirances ou sexuelles les rapprochant de personnes de même sexe est aussi indiscutable et il est clair que ce n'est ni un choix ni une perversité mais une orientation différente de la nature. Une fois que ces adultes ont fait le choix de s'associer dans leur vie au jour le jour, il est normal que la société leur assure un confort "administratif" en leur proposant un 'contrat' (que certains appellent mariage) pour leur garantir une tranquilité d'esprit pour leur organisation, la gestion ou la transmission de leur patrimoine commun.

Il se trouve, que par les accidents de la vie ou de l'organisation de nos sociétés, des enfants issus de couples procréatifs se retrouvent avec des parents solo ou dans des familles recomposées éventuellement autour de conjoints de même sexe. Que ces enfants y soient bien élévés et heureux, malgré éventuellement des moqueries toujours possibles, ne fait en général pas de doute. De plus il est constaté que cette cellule familiale n'a aucune influence sur les futures orientations sexuelles des enfants.

Par contre que la société fasse le choix pour l'enfant existant (enfant confié à l'adoption) ou à naitre (autorisation de GPA ou de PMA) de ne pas lui assurer deux parents "naturels" (père et mère) est d'un niveau de responsabilité qui la dépasse. Dans tous les cas c'est le bien supérieur de l'enfant qui doit etre pris en compte et en aucun cas le droit à l'enfant revendiqué par les activistes gays. Si la communauté a la responsabilité du BIEN SUPERIEUR DE L'ENFANT, le seul choix naturel devrait être celui de lui assurer un papa et une maman.

Certains contestent en disant que ce papa ou cette maman pourraient devenir maltraitants, alcooliques, être absents ... devenir de mauvais parents. Certes, mais en quoi choisir des parents de même sexe serait une assurance du contraire ???

En quoi un choix homoparental serait approuvé par l'enfant qui n'a rien demandé ?
Un enfant sera-t-il en droit de porter plainte à sa majorité contre un état qui l'aurait placé sciemment dans la position de le priver de deux parents hétérosexués ?

Ce n'est pas à notre société de prendre la place de la nature, par contre c'est à elle de prendre ses responsabilités pour mettre TOUTES les chances du coté de l'enfant en respectant de la façon la plus fidèle possible le cadre naturel de sa procréation, de sa naissance et de la cellule familiale qui aurait dû avoir.