A ceux qui doutent de l'origine chrétienne du drapeau européen, j'ai trouvé quelques archives très intéressantes. Dans la première proposition (avec une croix rouge dans un rond jaune au centre des étoiles), on parle même de la croix des croisades).
Archives luxembourgeoises
Le problème c'est qu'en tant qu'institution laïque, il devrait être interdit d'afficher officiellement ce symbole pour symboliser l'Union Européenne; Surtout en France.
dimanche 8 juin 2014
mardi 3 juin 2014
Analyse des conséquences prévisibles des 7 recommandations de la Commission Européenne de juin 2014
Analyse des conséquences prévisibles des 7 recommandations de la Commission Européenne
1 / Renforcer la stratégie budgétaire
Objectif : Atteindre les limites fixées par le TSCG (déficit < 3% PIB)
Moyens : "Efforts supplémentaires (??)"
«réduire de façon sensible l'augmentation des dépenses en matière de Sécurité sociale»
«fixer des objectifs plus ambitieux pour les dépenses annuelles de santé»
«limiter les coûts de retraites et rationaliser les allocations familiales et les aides au logement»
Risque : Sanctions économiques
Quand : d'ici décembre 2014
Analyse : Baisse des retraites, baisse de dotations publiques, baisse des investissements d'où augmentation du chômage. Baisse des remboursements sécu. Hausse des tarifs des mutuelles. Baisses des différentes allocations (logements, familiales ou critères de ressources plus stricts)
2 / Veiller à ce que la réduction du coût du travail se poursuive
Moyens : «Pérenniser le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE)»
«Pérenniser les baisses de cotisations patronales définies dans le pacte de responsabilité»
«S'assurer qu'aucune autre mesure n'annule leurs effets et que le ciblage actuellement envisagé soit conservé».
Remarque : le coût du travail n'existe pas. C'est un notion qui laisserait penser qu'un
salarié est une charge alors que c'est une richesse.
Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.
3 / Simplifier les règles administratives, fiscales et comptables des entreprises
Moyens : "Mettre en oeuvre le plan de simplification lancé par le gouvernement"
«éviter les effets de seuils pour encourager la croissance des entreprises"
"renforcer l'efficacité en matière d'innovation, en adaptant le crédit impôt recherche (CIR) afin d'éviter les effets d'aubaine."
Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.
4 / S'attaquer aux professions réglementées et ouvrir les services à la concurrence
Moyen : (rappel) «supprimer les restrictions injustifiées à l'accès aux professions réglementées».
"prendre des mesures pour réduire plus les contraintes auxquelles est soumis le commerce de détail, notamment en simplifiant les autorisations d'ouverture de points de vente et en supprimant l'interdiction de la vente à perte."
"s'assurer que les tarifs réglementés du gaz et de l'électricité pour les ménages sont fixés à un niveau adéquat».
"sécuriser le fait que le nouveau gestionnaire unique des infrastructures ferroviaires sera bel et bien indépendant par rapport à la SNCF."
Analyse : loi de la jungle en approche. Plus de protection du consommateur. Plus de protection des territoires.
5 / Rendre le système fiscal plus efficace
«prendre des mesures, à partir du budget 2015, pour supprimer les dépenses fiscales inefficaces relatives à l'impôt sur le revenu et à l'impôt sur les sociétés».
"supprimer les incitations fiscales favorisant l'endettement des entreprises, en élargissant la base d'imposition, notamment sur la consommation (via une hausse de taux intermédiaires de TVA)
"supprimer progressivement les subventions néfastes pour l'environnement, comme celle sur le diesel."
Analyse : Hausse de TVA, Transformer les impôts qui imposent du personnel par un impôts qui se "collecte" tout seul : transfert des impôts sur le revenu et sur le sociétés en TVA.
6 / Lutter encore davantage contre les rigidités du marché du travail
«prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la rigidité du marché du travail».
"prendre des mesures additionnelles pour réformer le système d'allocations chômage, de façon à ce qu'il «encourage» davantage le retour à l'emploi."
Analyse : Baisse du SMIC, moins de protection par contrat (fin du CDI), flexi-sécurité plus flexible que sécurisée, baisse des allocations chômage avec dégressivité et limitation de la durée de l'aide.
7 / Moderniser l'enseignement et la formation professionnelle
«améliorer le passage de l'école au travail, notamment en multipliant les mesures visant à développer l'apprentissage, en particulier chez les travailleurs les moins qualifiés».
Analyse : rendre les gens "employables" au sens de l'industrie. L'école ne forme plus des citoyens mais des travailleurs utilisables à moindre frais.
1 / Renforcer la stratégie budgétaire
Objectif : Atteindre les limites fixées par le TSCG (déficit < 3% PIB)
Moyens : "Efforts supplémentaires (??)"
«réduire de façon sensible l'augmentation des dépenses en matière de Sécurité sociale»
«fixer des objectifs plus ambitieux pour les dépenses annuelles de santé»
«limiter les coûts de retraites et rationaliser les allocations familiales et les aides au logement»
Risque : Sanctions économiques
Quand : d'ici décembre 2014
Analyse : Baisse des retraites, baisse de dotations publiques, baisse des investissements d'où augmentation du chômage. Baisse des remboursements sécu. Hausse des tarifs des mutuelles. Baisses des différentes allocations (logements, familiales ou critères de ressources plus stricts)
2 / Veiller à ce que la réduction du coût du travail se poursuive
Moyens : «Pérenniser le crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE)»
«Pérenniser les baisses de cotisations patronales définies dans le pacte de responsabilité»
«S'assurer qu'aucune autre mesure n'annule leurs effets et que le ciblage actuellement envisagé soit conservé».
Remarque : le coût du travail n'existe pas. C'est un notion qui laisserait penser qu'un
salarié est une charge alors que c'est une richesse.
Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.
3 / Simplifier les règles administratives, fiscales et comptables des entreprises
Moyens : "Mettre en oeuvre le plan de simplification lancé par le gouvernement"
«éviter les effets de seuils pour encourager la croissance des entreprises"
"renforcer l'efficacité en matière d'innovation, en adaptant le crédit impôt recherche (CIR) afin d'éviter les effets d'aubaine."
Analyse : limiter les réglementations pour favoriser l'entreprise.
4 / S'attaquer aux professions réglementées et ouvrir les services à la concurrence
Moyen : (rappel) «supprimer les restrictions injustifiées à l'accès aux professions réglementées».
"prendre des mesures pour réduire plus les contraintes auxquelles est soumis le commerce de détail, notamment en simplifiant les autorisations d'ouverture de points de vente et en supprimant l'interdiction de la vente à perte."
"s'assurer que les tarifs réglementés du gaz et de l'électricité pour les ménages sont fixés à un niveau adéquat».
"sécuriser le fait que le nouveau gestionnaire unique des infrastructures ferroviaires sera bel et bien indépendant par rapport à la SNCF."
Analyse : loi de la jungle en approche. Plus de protection du consommateur. Plus de protection des territoires.
5 / Rendre le système fiscal plus efficace
«prendre des mesures, à partir du budget 2015, pour supprimer les dépenses fiscales inefficaces relatives à l'impôt sur le revenu et à l'impôt sur les sociétés».
"supprimer les incitations fiscales favorisant l'endettement des entreprises, en élargissant la base d'imposition, notamment sur la consommation (via une hausse de taux intermédiaires de TVA)
"supprimer progressivement les subventions néfastes pour l'environnement, comme celle sur le diesel."
Analyse : Hausse de TVA, Transformer les impôts qui imposent du personnel par un impôts qui se "collecte" tout seul : transfert des impôts sur le revenu et sur le sociétés en TVA.
6 / Lutter encore davantage contre les rigidités du marché du travail
«prendre des mesures supplémentaires pour lutter contre la rigidité du marché du travail».
"prendre des mesures additionnelles pour réformer le système d'allocations chômage, de façon à ce qu'il «encourage» davantage le retour à l'emploi."
Analyse : Baisse du SMIC, moins de protection par contrat (fin du CDI), flexi-sécurité plus flexible que sécurisée, baisse des allocations chômage avec dégressivité et limitation de la durée de l'aide.
7 / Moderniser l'enseignement et la formation professionnelle
«améliorer le passage de l'école au travail, notamment en multipliant les mesures visant à développer l'apprentissage, en particulier chez les travailleurs les moins qualifiés».
Analyse : rendre les gens "employables" au sens de l'industrie. L'école ne forme plus des citoyens mais des travailleurs utilisables à moindre frais.
dimanche 1 juin 2014
L'UE n'est pas démocratique
Les premiers mots de la Constitution française sont "Le peuple français".
Elle est établie en son nom et pour sa protection.
Les traités régissant l'Union Européenne (TUE et TFUE), dans leur préambule commencent par une liste des présidents, rois et chefs de gouvernements. Puis ils continuent par des phrases commençant par des verbes du type :
- Résolus à ..
- S'inspirant ..
- Confirmant ...
Et le préambule se termine par :
- Ont décidé ... et ont désignés à cet effet comme plénipotentiaires :
(liste des plénipotentiaires)
A aucun moment il n'est écrit que ces traités sont issus de la volonté des peuples. Ils ne sont que la volontés des dirigeants, qui no'n( pas reçu mandat pour ça, et s'imposent aux peuples quelques soient leurs volontés.
Elle est établie en son nom et pour sa protection.
Les traités régissant l'Union Européenne (TUE et TFUE), dans leur préambule commencent par une liste des présidents, rois et chefs de gouvernements. Puis ils continuent par des phrases commençant par des verbes du type :
- Résolus à ..
- S'inspirant ..
- Confirmant ...
Et le préambule se termine par :
- Ont décidé ... et ont désignés à cet effet comme plénipotentiaires :
(liste des plénipotentiaires)
A aucun moment il n'est écrit que ces traités sont issus de la volonté des peuples. Ils ne sont que la volontés des dirigeants, qui no'n( pas reçu mandat pour ça, et s'imposent aux peuples quelques soient leurs volontés.
Parlons austérité européenne.
(spéciale dédicace aux Grecs, Portugais, Espagnols ...).
Au-delà des salaires scandaleux des fonctionnaires européens, voilà leurs conditions « sociales » spécifiques :
- allocations familiales de 373 € par enfant et par mois jusqu’à 26 ans
- allocation de naissance de 198 € à chaque enfant
- allocation de foyer de 170 € par mois majorés de 2 % du traitement de base
- allocation scolaire de 253 € par enfant et par mois
- allocation d’installation de 839 € pour une famille et 497 € pour un célibataire, versés lors de l’installation
- indemnité d’expatriation de 16 % du salaire (pour les non-Belges ou ceux qui n’avaient pas antérieurement à leur recrutement leur domicile en Belgique) ou de dépaysement (4 %).
- Et aussi la gratuité de l’école européenne (facturé 5000 à 10.000€ par an aux enfants de non-fonctionnaires).
Et ce n’est pas fini : les fonctionnaires sont dispensés de payer la TVA lors de la première année d’installation. A cela s’ajoute, pour les voitures, une "remise diplomatique" à vie accordée par les constructeurs qui va de 7 à 20%.
Et les peuples souffrent ....
Au-delà des salaires scandaleux des fonctionnaires européens, voilà leurs conditions « sociales » spécifiques :
- allocations familiales de 373 € par enfant et par mois jusqu’à 26 ans
- allocation de naissance de 198 € à chaque enfant
- allocation de foyer de 170 € par mois majorés de 2 % du traitement de base
- allocation scolaire de 253 € par enfant et par mois
- allocation d’installation de 839 € pour une famille et 497 € pour un célibataire, versés lors de l’installation
- indemnité d’expatriation de 16 % du salaire (pour les non-Belges ou ceux qui n’avaient pas antérieurement à leur recrutement leur domicile en Belgique) ou de dépaysement (4 %).
- Et aussi la gratuité de l’école européenne (facturé 5000 à 10.000€ par an aux enfants de non-fonctionnaires).
Et ce n’est pas fini : les fonctionnaires sont dispensés de payer la TVA lors de la première année d’installation. A cela s’ajoute, pour les voitures, une "remise diplomatique" à vie accordée par les constructeurs qui va de 7 à 20%.
Et les peuples souffrent ....
mercredi 5 mars 2014
Les mensonges du Crédit Mutuel
Un ensemble de journaux publient en ce moment, et de façon répétée, de faux articles, de faux débats et de fausses interviews vantant les mérites de la construction européenne et de l'UE. En fait tous ces papiers sont des publi-reportages mais les "journalistes" ont oublié de le mentionner. Il est impossible pour un eurolucide d'avoir la parole dans ces journaux pour un article de fond. Point commun de toutes ces feuilles de choux ??? Elles appartiennent toutes au Crédit Mutuel par l'intermédiaire du groupe EBRA. Ces journaux sont chargés de la promotion des actions du Crédit mutuel et de défendre ses objectifs en tant que banque même en mentant à ses "sociétaires".
Si vous êtes un eurocritique responsable, je vous conseille fortement de sortir de cette banque au plus vite et d'aller (par exemple) à La Banque Postale.
***
La Banque fédérative Crédit mutuel (BFCM), la SA qui fait croire aux gogos dans des publicités à la télévision que le Crédit Mutuel n'est pas une banque comme les autres, contrôle le groupe de presse EBRA qui publie les titres suivants (donc méfiance absolue, voir autodafé) :
- L'Est Républicain titre historique du groupe à Nancy
- Les Dernières Nouvelles d'Alsace (Strasbourg)
- L'Alsace (Mulhouse et Colmar)
- Le Journal de la Haute-Marne (à hauteur de 50 %)
- Vosges-Matin (Titre regroupant "La Liberté de l'Est" et "L'Est Républicain" dans les Vosges)
- Le Bien public (Dijon)
- Le Journal de Saône-et-Loire
- La Presse de Gray
- La Presse de Vesoul
- Le Dauphiné libéré (Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie, Ain)
- Le Progrès (Ain, Haute-Loire, Jura, Loire, Rhône)
- La Tribune (Drôme, Ardèche)
- L'Indépendant du Louhannais et du Jura (Saône-et-Loire, Jura, Ain)
(j'aime beaucoup le cynisme de ce dernier titre)
Si vous êtes un eurocritique responsable, je vous conseille fortement de sortir de cette banque au plus vite et d'aller (par exemple) à La Banque Postale.
***
La Banque fédérative Crédit mutuel (BFCM), la SA qui fait croire aux gogos dans des publicités à la télévision que le Crédit Mutuel n'est pas une banque comme les autres, contrôle le groupe de presse EBRA qui publie les titres suivants (donc méfiance absolue, voir autodafé) :
- L'Est Républicain titre historique du groupe à Nancy
- Les Dernières Nouvelles d'Alsace (Strasbourg)
- L'Alsace (Mulhouse et Colmar)
- Le Journal de la Haute-Marne (à hauteur de 50 %)
- Vosges-Matin (Titre regroupant "La Liberté de l'Est" et "L'Est Républicain" dans les Vosges)
- Le Bien public (Dijon)
- Le Journal de Saône-et-Loire
- La Presse de Gray
- La Presse de Vesoul
- Le Dauphiné libéré (Hautes-Alpes, Alpes-de-Haute-Provence, Ardèche, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie, Ain)
- Le Progrès (Ain, Haute-Loire, Jura, Loire, Rhône)
- La Tribune (Drôme, Ardèche)
- L'Indépendant du Louhannais et du Jura (Saône-et-Loire, Jura, Ain)
(j'aime beaucoup le cynisme de ce dernier titre)
Du sérieux budgétaire de l'UE
Alors que la Commission européenne et le Parlement contraignent les Etats membres à une politique d'austérité inédite, destinée principalement à sauver l'euro, les dépenses européennes sont notoirement affectées par la fraude (5,2 milliards en 2011 sur un budget de 127 milliards) car en réalité très mal contrôlées pour la plupart (86% des dépenses). Voici en effet dix-huit ans que pour ces raisons, la Cour des comptes européenne elle-même refuse de signer le budget. Dans l'indifférence générale.
Vers le site "Observatoire de l'Europe"
Vers le site "Observatoire de l'Europe"
lundi 17 février 2014
Top 10 des mensonges sur l'euro
1/ 1999 : « L’Allemagne devra-t-elle payer pour les dettes des autres pays ? Très clairement, non ! ». Helmut Kohl
2/ Janvier 2001 : « Cette monnaie aura un grand avenir », Helmu Kohl
3/ Mars 2010 : « Je suis fermement convaincu que la Grèce n’aura jamais besoin d’utiliser cette aide parce que le programme d’austérité de la Grèce est on ne peut plus crédible », Jean-Claude Juncker
4/ Juillet 2010 : « Les fonds du plan de sauvetage auront un terme. Nous nous sommes mis d’accord là-dessus », Wolfgang Schäuble
5/ Février 2011 : « L’Italie n’est pas un pays à risque ». Mario Draghi, alors gouverneur de la Banque d’Italie
6/ Mars 2011: « Nous rembourserons tout jusqu'au dernier cent », George Papandreou, Premier ministre grec
7/ Mars 2011 : « Nous ne pouvons pas maintenir les taux d’intérêt artificiellement bas à proprement parler », Angela Merkel
8/ Mars 2011 : "L’Allemagne peut utiliser son pouvoir de veto si les conditions de l’aide ne sont pas remplies – et je l’utiliserai » Angela Merkel
9/ Août 2011 : « L’idée selon laquelle nous avons un problème de liquidité en Europe est complètement fausse », Jean-Claude Trichet, alors gouverneur de la BCE (Quelques mois plus tard, Mario Draghi a prêté 1.000 milliards d’euros de liquidités)
10/ Janvier 2012 : « L’Espagne atteindra son objectif de déficit de 4,4% », Mariano Rajoy.
Rajoy "l’Espagne n’aurait jamais besoin de plan de sauvetage", et quelques jours plus tard, le pays a une aide de 100 milliards d’euros pour ses banques.
2/ Janvier 2001 : « Cette monnaie aura un grand avenir », Helmu Kohl
3/ Mars 2010 : « Je suis fermement convaincu que la Grèce n’aura jamais besoin d’utiliser cette aide parce que le programme d’austérité de la Grèce est on ne peut plus crédible », Jean-Claude Juncker
4/ Juillet 2010 : « Les fonds du plan de sauvetage auront un terme. Nous nous sommes mis d’accord là-dessus », Wolfgang Schäuble
5/ Février 2011 : « L’Italie n’est pas un pays à risque ». Mario Draghi, alors gouverneur de la Banque d’Italie
6/ Mars 2011: « Nous rembourserons tout jusqu'au dernier cent », George Papandreou, Premier ministre grec
7/ Mars 2011 : « Nous ne pouvons pas maintenir les taux d’intérêt artificiellement bas à proprement parler », Angela Merkel
8/ Mars 2011 : "L’Allemagne peut utiliser son pouvoir de veto si les conditions de l’aide ne sont pas remplies – et je l’utiliserai » Angela Merkel
9/ Août 2011 : « L’idée selon laquelle nous avons un problème de liquidité en Europe est complètement fausse », Jean-Claude Trichet, alors gouverneur de la BCE (Quelques mois plus tard, Mario Draghi a prêté 1.000 milliards d’euros de liquidités)
10/ Janvier 2012 : « L’Espagne atteindra son objectif de déficit de 4,4% », Mariano Rajoy.
Rajoy "l’Espagne n’aurait jamais besoin de plan de sauvetage", et quelques jours plus tard, le pays a une aide de 100 milliards d’euros pour ses banques.
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